29 septembre 2009
Calculer son empreinte écologique
Ce lien pour calculer son empreinte écologique à faire en toute franchise et honnêteté pour être parlant
http://WWW.footprint-ww.be/footprintpage.aspx?projectId=100&langageId=1
Eho, notre petit veau biberon
Il y a quelques semaines nous avons perdu une vache , notre plus grosse vache , mignonne, évidemment c'est toujours aux mignonnes que cela arrive . Cette vache avait un veau une petite femelle que nous avons baptisé Eho .
Nous devons nourrir Eho au biberon matin et soir et vu sa gentillesse et son attention quand nous l'appelons , nous avons décidé de l'habituer à la corde.
Une vache , une génisse ou même un taureau habitué à la corde ou au licol est facile
à manipuler et peut être d'un grand secours pour faire" la meneuse ". Il peut arriver qu'on veuille faire sortir un groupe de bêtes d'un pré par exemple, mais qu'elles ne soient pas décidées et qu'elles nous fasse courir dans tous les sens , ce qu'il faut absolument éviter pour ne pas semer la panique et réussir à les faire sortir calmement. Le fait d'avoir une vache calme avec soi est très utile pour rassurer les autres et les inciter à la suivre sans crainte .
C'est encore plus facile quand cet animal "dressé" est dominant dans un groupe , les autres ne cherchent pas à comprendre et suivent le groupe de tête .
Pour arriver à faire accepter la corde ou le licol à une bête , il faut qu'il y soit habitué , que ce ne soit pas un objet automatiquement lié au fait d'être attrapé pour une intervention quelconque donc de la peur , du stress et du mouvement, ce qui n'est pas à souhaiter avec des vaches . Pour cela , le mieux est de commencer dés les premiers jours de vie du veau . D'abord l'attacher pour qu'il comprenne que la corde tient bon , qu'elle ne lâchera pas et qu'il est inutile de tirer dessus comme un perdu .
On peut ensuite le sortir en tenant la corde et l'habituer à suivre celui ou celle qui la tient .
Nos vaches , veaux et taureaux sont élevés au pré , jamais ils ne rentrent en bâtiment si ce n'est pour des soins particuliers ou pour les engraisser et encore , les vaches sont engraissées au parc : elles sont dehors mais mangent à volonté des céréales concentrées dans un nourrisseur .
De ce fait , il n'est pas facile pour nous de séparer un veau de sa mère juste pour l'habituer à la corde . C'est donc avec un veau comme Eho , orpheline ,que ça se fera . De nature elle est mignonne , ça va bien faciliter la démarche !
Célestin aime donner le biberon à Eho mais comme tous les veaux , elle "boute" , c'est à dire qu'elle donne de grands coups de tête pour téter , c'est un réflexe , ils le font tous mais ça peut faire mal pour un petit .
Par chance cette petite génisse a échappé à l'épidémie de cryptosporidiose qui a sévi sur les veaux courant Août.
Elle a même eu de la compagnie quelques jours puisque nous avions du rentrer une vache pour des soins pendant une petite semaine .
Cette vache étant maintenant relâchée , j'ai curé son box pour y mettre la petite Eho à sa place . Ce box a une porte qui donne directement dehors , ce sera plus facile pour la sortir .
28 septembre 2009
Méthode Boscher Page 55
Les dernières pages du livre arrivent , je vais peut être passer en CE1 ?
Confiture de figues
Les figues commencent à mûrir , si ce n'est pas un fruit que j'aime à croquer sur l'arbre , en confiture il est excellent !
Elles sont bien mûres , elles font le régal des frelons , papillons , mouches et toutes sortes d'insectes , alors il faut se dépêcher de les cueillir .
C'est la première fois que je fais de la confiture de figues et c'est vraiment dommage de laisser perdre des fruits d'autant plus nous n'en aurons peut être pas tous les ans !
J'ai enlevé les queues , les parties un peu abîmées et surtout , pour la moitié, j'ai complètement enlevé la peau .
J'ai mis en proportion 700 gr de sucre pour 1,5 kg de fruits . Dans ce plat j'ai laissé reposer un peu pour faire rendre le jus des fruits afin qu'il mouille bien tout le sucre .
J'ai ensuite mis à cuire à feu doux en remuant souvent pour ne pas laisser attacher et en écumant pendant plus d'une heure . J'avais remarqué que les petits grains s'agglutinaient sur les bords de la bassine , j'en ai donc enlevé pas mal .
Quand la confiture a pris une belle couleur , j'ai mis en
pots que je retournais immédiatement pour créer le vide d'air . Après
complet refroidissement ,le lendemain ,j'ai étiqueté comme j'aime bien
le faire et mis un petit tissu sur le couvercle pour faire joli .
Il existe plusieurs façons de faire cette confiture , pour ma part , je suis contente du résultat , c'était une première , j'en ai déja 18 pots , il retse pourtant beaucoup de fruits à cueillir , je vais en laisser un peu aux animaux je pense ...
26 septembre 2009
Cabane Grand Luxe : Après
Après récupération de planches , de voliges , clous , vis , marteau , visseuse , mètre ... voilà le résultat :
Si j'arrive à mettre une photo normalement ...
j'ai un soucis : quand j'insère une photo , ce que j'inscris ensuite reste en lien avec elle. Quand je veux insérer une autre photo , elle efface la première !
ne peut -on plus insérer toute une série de photos à la suite ?
bon , je réessaye
Voici l'intérieur , avec le matelas de Monsieur Ramdam
(Ca a l'air de mieux fonctionner, mais je ne sais pas comment j'ai fait !) j'ai parlé trop vite , je ne peux pas aller sous ma photo, la flèche est bleue , et je ne peux pas aller à la ligne, ça efface tout !
BBBOOOOUUUHHH , je ne comprends plus rien !!
Ah si , ça y est !
Dur dur ,
Pardonnez moi , c'est un peu n'importe quoi , je ne comprends rien à ce qui se passe , et comme je n'ai aucune logique , c'est peut être très bête, mais je n'arrive pas à comprendre comment ça fonctionne ...
Voilà trois nuits que Ramdam dort dans sa niche géante , je crois qu'il préfère être dans le garage mais tant pis pour lui , il n'avait qu' à rester propre ....
Cabane grand luxe : Avant
Au milieu de la cour de notre maison , se trouve une cabane , qui a été tour à tour chenil , volière, débarras ,cabane pour les enfants ..., la voilà maintenant grande niche à chien .
Petit aperçu avant : Vue générale

21 septembre 2009
Souvenir d'enfance avec mes grands parents paternels
J'allais vous raconter l'histoire de mes grands parents mais , je manque de bien trop d'éléments pour être fidèle , je vais donc m'en tenir à ce dont je voulais parler .
Mes grands parents paternels étaient agriculteurs , avaient six enfants et un ouvrier agricole à nourrir . Leur ferme de 10 hectares était considérée à l'époque comme une belle ferme et s'ils vivaient chichement , ils n'ont jamais , à ma connaissance, eu faim même pendant la guerre.
Mes grands parents avaient des vaches que les enfants trayaient avant d'aller à l'école , de la volaille , des lapins , des chevaux pour les travaux de la terre et un âne qui s'appelait invariablement "Janot" .
Des chèvres pour faire du fromage avec leur lait et des cochons .
Un grand jardin potager .
Dans mes souvenirs , mes grands parents vivaient déja seuls , mon père étant le dernier de la fratrie de six . Chacun de mes oncles et tantes avait suivi sa route mais nous nous retrouvions de temps à autre le dimanche avec quelques uns d'entre eux .
Mes grands parents avaient l'électricité mais pas l'eau courante( pas au début de mes souvenirs en tous cas, c'est arrivé plus tard ). Un puis attenant à la maison approvisionnait la famille en eau . Nous aimions bien aller chercher l'eau au puis mais c'était toujours sous surveillance parce que la porte était au niveau du sol et il aurait été facile d'y tomber . Il nous impressionnait beaucoup ce puis et nous aimions crier dedans pour recevoir l'écho.
Dans la cuisine , je me souviens bien , ma grand mère utilisait une bassine où il y avait un fond d'eau . Nous devions nous y laver les mains , souvent l'eau me paraissait plus sale que mes mains mais nous n'avions pas le droit de prendre de l'eau propre , l'eau ça ne se gaspille pas !
Ma grand mère cuisinait avec l' eau du puis qui n'était pas polluée . Remarque , le tas de fumier n'était pas bien loin du puis non plus ... ! Je ne sais pas si les analyses d'eau étaient pratiquées , toujours est -il que personne n'est jamais tombé malade à cause de cette eau .
Mon grand père faisait du cidre , souvent pour les vacances de la Toussaint nous allions ramasser les pommes .Après avoir bouilli ,il le mettait en bouteille souvent au moment des vacances de Noël. Je n'aimais pas trop ce cidre , âpre et amer à mon goût de petite fille . C'est également ce que buvait mes grands parents à table mais pas du cidre bouché , pas "du qui pique " mais du qui fait faire la grimace ,pas sucré , presque épais avec du dru au fond . Nous allions le tirer à la barrique dans une des granges .
Mon grand - père faisait du boudin aussi , du très bon boudin . Quand un habitant du village tuait le cochon , il allait chercher le sang ( en échange d'autre chose ) , c'était comme ça , le boudin de Dizien était connu et très apprécié et pas un cochon n'était tué sans qu'il n'aille chercher le sang .
Dans un des petits toits de la ferme il y avait une cheminée et un gros chaudron , mon grand père y faisait son boudin avec les oignons , le sang , la graisse , l'assaisonnement et il faisait cuire tout doucement , sans cesser de remuer pendant "neuf quart d'heure " avec une grande cuillère en bois.
Ma grand mère devait le mettre en conserve , je ne me souviens plus très bien mais une chose est sûre c'est qu'il n'était pas mis en boyaux .
Quand le dimanche nous y mangions en famille , si ce n'était pas du boudin , c'était du pot au feu ou de la poule au pot .C'était toujours du "port salut" comme fromage ,de la tarte aux pommes ou de la brioche que faisait ma grand mère avec de la confiture de framboise .
Une seule fois nous avons mangé un boudin qui ressemblait à celui de mon grand père , c'était un boucher d'un village voisin qui le cuisinait et le présentait dans un plat comme le faisait ma grand mère . C"était ma grand mère maternelle qui lui en avait acheté. Je ne mange quasiment jamais de boudin du commerce , d'abord pour moi , ce n'est pas du boudin .
Quand il tuait le lapin , mon grand père tendait la peau sur un "y" en bois , une fois sèches , les peaux étaient vendues à un marchand de peaux qui passait dans les fermes. Il achetait aussi des fourrures de taupes et de renards .
J'ai le souvenir aussi que mon grand père récupérait les vessies des porcs , je ne sais plus s'il les remplissait d'eau ou s'il les gonflait pour en faire une sorte de gourde . Elles pendaient avec les peaux au bord du toit à l'extérieur.
Mon grand père chassait au furet , il le gardait au clapier à côté des lapins mais nous avions interdiction de lui ouvrir , il se serait échappé mais surtout , mon frère s'en souvient encore , un furet ça mord ! des petits doigts glissés dans les grilles de la cage , c'est très appétissant !
L'hiver , la maison était chauffée avec la cuisinière à charbon , je ne sais pas pourquoi d'ailleurs , ils ne manquaient pas de bois mais j'ai toujours connu mes grands parents et mes oncles se chauffer au charbon . Il était stocké dans les caves .( le Pas de Calais et ses mines de charbon ne sont pas loin de la Somme )
Autant les chambres étaient froides , autant la cuisine ,était étouffante , intenable et pourtant, chez une de mes tantes ,ça n'empêchait pas le chien de dormir derrière la cuisinière que l'on ne pouvait pas toucher sous peine de se brûler!!
Quand nous passions quelques jours de vacances chez mes grands parents l'hiver , les lits étaient glacés , les draps humides et collants ! Ma grand mère y glissait une brique entourée de journal pour nous réchauffer mais nous trouvions bien difficilement le sommeil malgré la récitation de nos prières !
Les chambres n'étaient chauffées qu'avec un petit poêle qui adoucissait à peine l'atmosphère et nous avions intérêt à prévoir d'aller faire pipi avant le
coucher parce que même si nous disposions d'un pot de chambre , il
faisait si froid que ça nous coupait l'envie ! .
Le matin nous étions réveillés par les croucrous des tourterelles de mon grand père , il les apprivoisait et à son petit déjeuner constitué d'oeufs sur le plat , de pain ,de lard et d'un p'tit coup de gnôle à la fin pour faire glisser , sa tourterelle sur l'épaule attendait quelques miettes .
Dans la maison , il n'y avait pas de salle de bain ni de toilettes , nous nous lavions devant l'évier de la cuisine dans une bassine , les pieds sur du papier journal.
Le petit coin était dans une étable où mon grand père avait installé une planche percée et posée à bonne hauteur avec dessous un énorme pot de chambre , il était vidé régulièrement sur le tas de fumier . Une cloison séparait des regards indiscrets et nous avions des feuilles de magazine en guise de papier toilettes .
C'était toujours mieux que d'aller rejoindre les vaches à l'étable .
Quand je parle de faire ses besoins dans l'étable , je ne peux m'empêcher de penser à ce vieux monsieur qui disait :"maintenant ,vous les jeunes , vous mangez dehors et vous chiez dedans !!" Il n'avait pas tord , et de reconsidérer nos rejets serait une bien bonne chose pour économiser l'eau qui devient si rare .
Autre débat que j'aborderais bientôt ...
Mes grands parents gardaient TOUT , absolument tout : journaux , boites de conserves , ficelles, bouteilles en verre ou autre . Souvent ces récupérations permettaient aux objets d'avoir une seconde vie , pour stocker des fruits , des légumes , allumer le feu , ranger des boulons , des clous . Mes parents qui s'étaient chargés de déménager ma grand mère bien après le décès de mon grand père n'ont jamais autant brûlé de cageots, de journaux , jeté de boites de conserves ! ( à l'époque on ne connaissait pas le recyclage ) ..
Le jour de la fête patronale , nous nous retrouvions souvent entre cousins , cousines , oncles tantes . Notre grand père attelait son Janot et faisait faire des tours de charrette aux enfants . Il nous offrait très souvent du nougat et ne savait pas que les auto collants se collent tout seul . Il dormait dans la paille et ronflait très fort , nous l'aimions tant notre pépère Dizien .
Nos deux grands mères portaient le même prénom , nous disions donc "pépère et mémère Dizien "pour mes grands parents paternels et mes autres grands parents ," mémère Charlotte et pépère" tout simplement .
Je ne peux pas tout raconter mais c'est si bon de se remémorer ces bons moments , ils sont pour moi mes racines , les fondations de ma vie actuelle . C'est si important de savoir d'où on vient .
Mon grand père est mort d'un seul coup dans la cour de la ferme , il est tombé , il était mort non sans avoir tant pleuré la mort d'un de ses fils d'un accident de voiture peu de temps auparavant . Ma grand mère est morte longtemps après à l'âge de 98 ou 99 ans je ne sais plus , elle a tant travaillé avec ses six enfants et à la ferme aussi .
10 septembre 2009
L'histoire de Mémère Hérisson
Vous êtes nombreux à me demander d'où vient ce titre et qui est mémère hérisson .
Mémère Hérisson a bel et bien existé , j'étais toute petite , quatre ou cinq ans pas plus .
Nous habitions à Saint Germain du Corbeïs à côté d'Alençon dans une maison toute en longueur en face de laquelle il y avait un jardin séparé de notre cour par un grillage .
Ce jardin était un vrai jardin plein d'arbres fruitiers ,de fleurs sauvages , d'un potager miniature dans mon souvenir, sombre , verdoyant et plein de mystères . Ce joli jardin était entretenu par une vieille dame toute petite et tassée sur elle même , toute ridée aussi , une vieille dame quoi . Elle passait son temps dans ce jardin , il n'y avait pas de maison juste une petite cabane et parfois,sans la trouver du regard nous savions qu'elle était là ce qui la rendait encore plus mystérieuse .
Cette vieille dame était gentille avec mes frères et soeurs et moi , quand nous lui demandions avec nos mots d'enfants :" Dis comment tu t'appelles ? " elle nous répondait:" Madame Hérisson !"
A cette époque nous appelions nos grand- parents Pépère pour notre Papy et Mémère pour notre Mamie et c'est tout naturellement, que lorsque nous parlions de Madame Hérisson , qui était peut être son vrai nom ,nous l'appelions Mémère Hérisson .
Il y avait un petit puits dans un jardinet juste avant la maison , fermé par un grille peinte en bleue , cet endroit nous l'appelions le jardin chinois ...
J'ai toujours eu beaucoup de nostalgie en pensant à cette personne et à cette période de ma jeunesse.
J'ai su récemment que le petit jardin de Mémère Hérisson avait totalement disparu laissant place à un parking ...
Voilà l'histoire de Mémère Hérisson 
07 septembre 2009
OUPS !!!
J'ai voulu changer un peu les couleurs de fond , rien n'est comme je le voulais !!
Sauf ce petit gif mais qui du coup a effacé le titre de mon blog !
Quelqu'un peut il m'aider ?
Et vous , vous en pensez quoi ? finalement c'est pas si grave le titre ...
La cryptosporidiose
Dans la vie d'un éleveur de vaches , il y a des moments où tout va bien , mais aussi des moments où tout va mal ...
Cette année , je ne sais pas si je dois dire "grâce " à la vaccination , nous n'avons eu aucun problème lié à la fièvre catarhale, aucun symptôme !
Par contre une autre maladie fait des ravages en ce moment sur les veaux de 6 à 8 jours , il s'agit de la cryptosporidiose . D'un seul coup les veaux ont la diarrhée , ils sont faibles , trébuchent , ne vont plus téter , se déshydratent et meurent , ceci en une journée .
Ca va très vite , s'ils ne sont pas soignés . La maladie est très contagieuse et si on la trouve souvent l'hiver dans les élevages où les veaux sont ensembles ou trop confinés dans des cases , chez nous les veaux sont dehors en extensif , nous sommes en plein été , et on a des cas dans les cinq troupes de vaches !!
Un veau a même été atteint alors qu'il est seul dans sa troupe !!
Le vétérinaire a fait analyser les bouses , c'est bien de la crypto , il vient presque tous les jours pour les cas les plus sévères et les rechutes ( trois , les trois sont morts )
D'autres analyses sont faites par prise de sang , je pense qu'il va falloir faire analyser le lait des mères et aussi leur faire faire des prises de sang pour avoir un début d'explication à cette hécatombe.
Les traitements à administrer aux veaux sont contraignants , il faut déja ramener le couple mère veau , les séparer si le veau ne doit pas téter la mère ,
Lui faire prendre ses médicaments matin et soir , certains ont été perfusés , certains sont allés mieux , d'autres sont allés pire et le véto a dû revenir .
En préventif , nous administrons une soluté buvable au nouveau né dans les toutes premières heures de sa vie ( avant la 6ème heure ).
Pas facile dans un système extensif comme le notre , mais en ce moment , heureusement les naissances se sont calmées . La vigilance reste de mise , comme je le disais , cette maladie est redoutable et meutrière .
Guy doit passer en revue chaque veau ( plus de 55 ) tous les jours , les faire mettre à l'ombre , les faire lever s'il les voit couchés depuis un moment, surveiller les bouses , bref des journées de folies !!
Nous avons perdu trois veaux , un autre est en surcis...











